« Toutes les réponses économiques et politiques doivent être données à cette initiative américaine »

Le Premier ministre russe Dimitri Medvedev a fait savoir que les nouvelles sanctions contre le secteur bancaire et la restriction des activités de devise seront considérées comme la déclaration d’une guerre économique

« Toutes les réponses économiques et politiques doivent être données à cette initiative américaine »

Le Premier ministre russe Dimitri Medvedev a fait savoir que les nouvelles sanctions contre le secteur bancaire et la restriction des activités de devise seront considérées comme la déclaration d’une guerre économique.

Dans des déclarations aux journalistes dans la presqu’île russe de Kamnatchka sur les nouvelles sanctions américaines, Medvedev a déclaré que « toutes les réponses économiques et politiques existantes doivent être données à cette démarche américaine ».

Le Premier ministre russe a dit que contrairement à ce que prétendent les Etats-Unis, ces derniers ont recours aux sanctions pour restreindre la force économique de la Russie.

Il a indiqué que la Russie luttait contre les sanctions depuis des siècles.

« Pourquoi cela est fait ? Pour empêcher que la Russie ne devienne un adversaire puissant dans l’arène international… » a-t-il renchéri.

Le projet de résolution présenté la semaine dernière aux Etats-Unis par un groupe de sénateurs, envisage d’élargir les sanctions contre la Russie pour ses activités en Syrie et en Ukraine et sous prétexte d’être intervenue dans les élections présidentielles de 2016.

En outre, le département d’Etat américain a déclaré cette semaine, que de nouvelles sanctions seraient imposées contre Moscou dès le 22 août pour l’empoisonnement en Angleterre de l’ex-agent russe Skripal et sa fille.

Selon le communiqué, les nouvelles sanctions ont restreint d’abord l’exportation et l’accès de la Russie au financement, puis de nouvelles sanctions supplémentaires entreront en vigueur, dont l’empêchement des vols de la compagnie aérienne russe Aeroflot vers les Etats-Unis, les activités bancaires et l’utilisation de devises, si la Russie refusait de garantir la non-utilisation de l’arme chimique à l’avenir.  



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