L’opinion publique est persuadée que le terrorisme est dirigé depuis un seul centre

A quelques jours de son investiture, les attentats terroristes se sont multipliés à l’échelle mondiale

L’opinion publique est persuadée que le terrorisme est dirigé depuis un seul centre

Donald Trump prendra possession du Bureau Ovale le 20 janvier. A quelques jours de son investiture, les attentats terroristes se sont multipliés à l’échelle mondiale. Les organisations qui perpètrent ces attaques terroristes sont différentes mais leur objectif et le résultat qu’elles attendent sont les mêmes. A cet effet, l’opinion publique dans plusieurs pays, y compris la Turquie, est persuadée que le terrorisme est dirigé depuis un seul centre.

Lorsque le président français François Hollande a défendu les thèses du leader turc Recep Tayyip Erdogan sur la paix et la sérénité en Syrie, la France a été transformée en bain de sang. Les villes touristiques du pays, Paris en premier lieu, ont connu des attentats terroristes. Plusieurs Français et touristes ont été tués. C’est à cause de ces attentats terroristes que la France est depuis plus d’un an sous l’état d’urgence.

Mais ce n’est pas suffisent pour la France, pays considéré comme le cœur de la démocratie, des droits et des libertés. Elle a placé la cour de cassation sous le contrôle du gouvernement.

La chancelière allemande Angela Merkel soutenait à un moment donné la politique syrienne  du président Erdogan, basée sur la paix, la sérénité et la vie humaine. D’importants attentats terroristes ont été enregistrés en Allemagne.

C’est seulement l’administration américaine actuelle qui s’est ouvertement opposée aux politiques de M. Erdogan prévoyant la paix et la liberté pour le peuple syrien. Plusieurs pays européens sont restés sans voix, ce qui était aussi un soutien aux politiques sanglantes de Barack Obama. Obama et les autorités américaines ont insisté sur le fait que les affrontements se poursuivent en Syrie et l’ont imposé au monde entier. Quant au régime iranien qui semble être l’ennemi éternel des Etats-Unis, il a défendu les politiques d’Obama, on dirait que c’était l’une des pires blagues de l’histoire.

Il est également significatif que la Turquie, qui défend l’intégrité territoriale de la Syrie et qui déploie de grands efforts pour y instaurer la paix le plus rapidement possible, soit ciblée par toutes les organisations terroristes présentes en Syrie.

Qu’est-ce qu’il coûte cher d’être en faveur de la paix, de la sérénité, de la liberté et de la démocratie en Syrie.

Ces dernières semaines, les organisations terroristes présentes en Syrie PYD/PKK et Daesh attaquent directement la Turquie et des dizaines de soldats, policiers et civils turcs tombent en martyr.

Le club européen dont la Turquie est membre ne fait que condamner ces attaques et présente ses condoléances. Il laisse la Turquie seule dans sa lutte contre Daesh en Syrie. C’est une situation vraiment dramatique et contradictoire.

Il faut aussi rappeler que les alliés de la Turquie à savoir les Etats-Unis, l’Union européenne et l’OTAN ont laissé seule la Turquie avant qu’elle entame la chasse aux terroristes en Syrie. Les Etats-Unis et d’autres pays ont désinstallé les systèmes de bouclier anti-aérien qui se trouvaient en Turquie.

Bien qu’elle ait été laissée seule par ses alliés, la Turquie est entrée en guerre contre les organisations terroristes en Syrie. Les forces de la coalition internationale n’ont connu aucune victoire contre Daesh en Syrie alors qu’elles effectuent des raids aériens depuis près de 4 ans dans ce pays. Mais la Turquie chasse entièrement les organisations terroristes Daesh et PYD avec ses 300 soldats et 15 chars d’assaut. Elle le fait sans avoir le soutien de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis. La Turquie frappe les organisations terroristes et des attentats terroristes, perpétrés par le PYD/PKK et Daesh, ont lieu dans ses principales villes. Ces organisations terroristes ont tué des centaines de soldats, policiers et civils.

Les partenaires et alliés européens de la Turquie ont condamné ces attentats comme ils l’ont toujours fait. Certains de ces pays n’ont même pas cité les noms des organisations terroristes PKK et PYD.

La réaction du monde occidental à l’attentat du Nouvel An qui a eu lieu à Istanbul était très intéressante. L’OTAN a mis les drapeaux en berne et annoncé partager le deuil de la Turquie.

C’était vraiment une situation intéressante. L’alliance n’avait jamais montré une telle rection alors que les organisations terroristes PKK et Daesh avaient tué jusqu’à maintenant des centaines de soldats turcs. L’OTAN doit réagir à ces attaques terroristes, car les soldats turcs sont également ceux de l’OTAN. Ce n’est pas pour ses soldats mais pour les civils tués à la première heure du Nouvel An que l’OTAN a mis les drapeaux en berne.

La position de l’OTAN est nette. Elle n’est pas en deuil lorsque des centaines de soldats turcs tombent en martyr, mais met les drapeaux en berne quand elle croît que c’est son mode de vie qui est visé. Cette position de l’OTAN est également politique. Elle est sélective par rapport aux victimes. C’est une prise de position tout simplement immorale. N’ayant jamais été en deuil pour son membre qui a perdu des centaines de soldats, policiers et des milliers de civils suite aux attentats terroristes de Daesh et du PKK, l’OTAN est en deuil en raison d’un attentat qui a pris pour cibles les célébrations du Nouvel An.

 


Mots-clés: terrorisme

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